Ce qu'est Paceforge, comment le plan se construit, ce que deviennent les données, et comment entrer.
Un constructeur de plans d'entraînement pour le trail. Tu donnes une course et une date, tes disponibilités dans la semaine, ta fréquence cardiaque maximale et un chrono de référence ; Paceforge calcule toutes les semaines qui séparent aujourd'hui du jour J, séance par séance, puis les ajuste au fur et à mesure de ce que tu fais vraiment.
À quelqu'un qui court déjà et qui vise une course en montagne — d'un premier 25 kilomètres à un ultra. Il faut savoir mesurer sa fréquence cardiaque et accepter de courir lentement la plupart du temps : c'est la base de la méthode. Ce n'est pas un programme de remise en course pour débutant complet.
On entre sur invitation. Depuis la page d'accueil, tu laisses ton adresse et, si tu veux, un mot sur ta course ; les invitations partent au compte-gouttes. Il n'y a pas d'inscription libre aujourd'hui, et rien n'est facturé.
La saison se découpe en blocs — reprise, base et vitesse, construction, spécifique, pic, affûtage — dont la longueur dépend du temps qui reste avant la course et de son exigence. Chaque bloc a son intention, chaque semaine son focus, chaque séance sa raison d'être écrite en clair. Rien n'est tiré d'un modèle générique recopié : la charge de départ vient de ce que tu cours déjà.
L'unité de charge du plan. Un kilomètre à plat vaut un point, et cent mètres de montée en valent un autre : vingt kilomètres avec mille mètres de dénivelé pèsent donc trente, comme un trente bornes sur route. C'est ce qui permet de comparer une semaine de montagne à une semaine de plat sans se raconter d'histoires.
Parce que c'est la seule donnée qu'on peut mesurer honnêtement chez soi. La formule de Karvonen demande une fréquence cardiaque de repos fiable, prise au réveil plusieurs matins de suite, et la moindre erreur d'un ou deux battements déplace toutes les zones. Le pourcentage de la FC maximale ne dépend que d'un chiffre, celui qu'une côte à fond révèle sans ambiguïté.
Oui. Paceforge se connecte à Strava et rapatrie tes sorties, avec leur trace, leur fréquence cardiaque et leur dénivelé ; celles qui correspondent à une séance prévue s'y rattachent toutes seules quand la ressemblance est forte. Tu peux aussi saisir une sortie à la main, et tout Paceforge fonctionne sans Strava — ce sera juste plus de saisie.
Rien de grave, et surtout rien de rattrapé. Une semaine perturbée — maladie, voyage, travail — se déclare comme telle : les séances manquées ne se reportent pas sur la suivante, et les semaines d'après sont allégées le temps que la charge redescende. Empiler ce qui n'a pas été fait est la meilleure façon de se blesser.
Il les lit. Chaque sortie donne un compte rendu en prose : les segments de terrain traversés, la dérive cardiaque, l'allure ajustée à la pente, la vitesse ascensionnelle, l'écart entre ce qui était prévu et ce qui a été fait. Sur huit à vingt-six semaines, ces chiffres deviennent des courbes qui disent ce qui progresse et ce qui stagne.
Non. Un plan calculé sait ce que dit la charge et ce que disent les chiffres ; il ne voit pas ta foulée, ne sent pas ta fatigue et ne connaît pas ton histoire. Paceforge remplace le tableur qu'on tient soi-même et le plan générique trouvé en ligne — pas quelqu'un qui te regarde courir.
Sur un serveur en Suisse, et nulle part ailleurs : rien n'est revendu, rien ne part chez un tiers publicitaire. Tu peux exporter l'ensemble de ton compte à tout moment, et le supprimer définitivement depuis les réglages. Le détail est dans la politique de confidentialité.
Il reste une question ? Le glossaire définit chaque chiffre, les guides de préparation détaillent une saison par distance, et la politique de confidentialité dit tout du traitement des données.