Tu cours en montagne
Le dénivelé compte autant que les kilomètres : une côte, une descente technique et un plat ne se préparent pas de la même façon, et ne se comptent pas pareil.
Ta course, tes disponibilités, ton état de forme — et les semaines qui y mènent, pas un modèle générique.
Tu donnes ta course, tes disponibilités et ton état de forme. Paceforge construit les semaines qui y mènent, les ajuste quand la vie s’en mêle, et lit tes sorties pour te dire ce qui progresse.



Le dénivelé compte autant que les kilomètres : une côte, une descente technique et un plat ne se préparent pas de la même façon, et ne se comptent pas pareil.
Une date, une distance, un dénivelé. Le plan part de là et remonte jusqu’à aujourd’hui, par blocs, jusqu’à l’affûtage.
Pas un chiffre sans explication : chacun dit ce qu’il mesure, comment il se lit, et à partir de quel écart il veut dire quelque chose.
La date visée, ton chrono sur 10 km, tes disponibilités de la semaine, tes antécédents. Une dizaine de minutes, une fois.
Semaine par semaine, jusqu’à la course. Une semaine ratée ne casse rien : tu la déclares perturbée, la suite se recalcule.
Connecte Strava et chaque sortie se rapproche de la séance prévue, avec un compte rendu en prose et ce qu’elle dit de ta forme.
Quatre guides — 25 km, 50 km, 80 km, kilomètre vertical : durée de préparation, volume, dénivelé hebdomadaire, et les erreurs qui coûtent le plus cher.
Kilomètre-effort, coût cardiaque, ratio de charge, dérive, vitesse ascensionnelle : chacun défini, expliqué, et donné avec son repère.
Comment le plan se construit, ce que devient une semaine ratée, ce que Paceforge fait de tes données, et comment obtenir un accès.
Paceforge garde des poids, des douleurs et des fréquences cardiaques ; les inscriptions restent fermées et chaque compte est ouvert nommément. Laisse ton adresse : tu recevras un lien si une place se libère.
Tu as déjà un compte ? Connecte-toi.